Publié par nps57 à 21:18:57 dans Education | Commentaires (0) | Permaliens
Jeudi 25 Mai à 8h20 sur FRANCE INTER, Gilbert ROGER sera l’invité de Questions directes
sur le "projet" de Loi relatif à la prévention de la délinquance.
Vendredi 26 mai à 8h15 sur LCI, Vincent PEILLON sera l’invité de Pierre-Luc Seguillon
Lundi 29 mai à 7h40 sur FRANCE 2, Benoît HAMON sera l’invité des Quatre Vérités, animé par
Lundi 29 mai à 7h50 sur RTL, Henri EMMANUELLI sera l’invité de Jean-Michel Apathie
Lundi 29 mai de 19h30 à 20h30, Benoît HAMON sera l’invité des Débats sur RADIO CLASSIQUE
Lundi 29 mai, de 19h20 à 20h, Henri EMMANUELLI sera l’invité du Téléphone sonne (Alain Bédouet)
sur FRANCE INTER
Publié par nps57 à 10:50:53 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (1) | Permaliens
Vous voulez désigner le candidat des socialistes ?
Vous voulez voter le programme du Parti Socialiste ?
Vous voulez battre la droite en 2007 ?
Publié par nps57 à 10:19:43 dans Projet Socialiste | Commentaires (0) | Permaliens
AUX ECOLES ET ETABLISSEMENTS SCOLAIRES
Vous avez connaissance :
- d’un élève mineur dont les parents sont demandeurs d’asile ou sans papiers.
- d’un jeune majeur dans la même situation.
Alors n'hésitez pas à contacter le Réseau Éducation sans frontières (RESF)
RESF57 :
c/o LDH
3, rue Gambetta 57 Metz
Tél. : 06.87.95.17.20
c/o MRAP
5, rue CAHEN 57 Sarreguemines
tel. : 06.73.55.69.61.
Permanences les mercredi à partir de 17H
26, avenue de la Grande Armée Sarreguemines
resf57@wanadoo.fr
Un élève se fait connaître comme étant dans l’une de ces situations, quelle aide pouvez-vous lui apporter ?
Dans un premier temps :
• Définir les adultes référents à qui l’élève pourra confier sa situation et qui pourront l'informer sur ses droits
• Définir l'action à mener qui peut être mise en place avec l'aide du réseau RESF local ci-dessus : dialogue avec la Préfecture, action juridique éventuelle, pétitions, mobilisation…
Puis :
• Définir la mobilisation, de l’accompagnement à la Préfecture en passant par la médiatisation :
lettre de l’équipe pédagogique (papier à entête de l’établissement et tampons officiels, signatures) à joindre à tous les dossiers en Préfecture,
pétition auprès des enseignants, des élèves et leurs parents, des personnes extérieures à l’établissement (voir avec le jeune et sa famille) pour exercer une pression sur les autorités et susciter un courant de sympathie et de solidarité,
délégation en Préfecture (avec dépôt de pétitions et d’autres documents), accompagnement au Tribunal Administratif ou autre
manifestation – campagne publique.
Extrait de la circulaire concernant la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du voyage :
En l'état actuel de la législation, aucune distinction ne peut être faite entre élèves de nationalité française et de nationalité étrangère pour l'accès au service public de l'éducation. Rappelons, en effet, que l'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, âgés entre six et seize ans, qu'ils soient français ou étrangers, dès l'instant où ils résident sur le territoire français. Les personnes responsables, au sens de l'article L.131-4 du code de l'éducation, d'un enfant de nationalité étrangère soumis à l'obligation scolaire, sont donc tenues de prendre les dispositions prévues par la loi pour assurer cette instruction. En outre, la convention internationale relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989, ratifiée par la France, garantit à l'enfant le droit à l'éducation en dehors de toute distinction qui tienne à sa nationalité ou à sa situation personnelle.
BO SPECIAL N°10 du 25 avril 2002 http://www.education.gouv.fr/bo/2002/special10/default.htm
ATTENTION :
Sachez qu’aucun texte n’oblige les personnels d’un établissement d’enseignement à répondre aux demandes faites par téléphone sur la situation des élèves sans papiers (ou sur celle de leur famille) émanant de qui que ce soit.
RESF est un réseau informel de soutien rassemblant toute personne, organisation, association ou tout syndicat préoccupés de la situation des jeunes sans papiers (ou dont les parents sont sans papiers) scolarisés de la Maternelle à l'Université.
· Site de RESF : www.educationsansfrontieres.org
· Guide édité par RESF : téléchargeable sur le site ou vendu à 2 euros pour soutenir l’action du réseau.
Publié par nps57 à 10:00:45 dans Education | Commentaires (0) | Permaliens
Remarque : l’essentiel des références du texte se rapporte à un rapport du sénat de 2004
IntroductionLa taxation pourrait intervenir à plusieurs niveaux : communal, intercommunal, départemental, régional, national. Les taux seraient fixés par décision des instances concernées, tout en pouvant être encadré par des valeurs minimale et maximale fixées à l’échelon de décision supérieur. L’avantage d’une taxe qui ne resterait pas uniquement à un échelon communal serait, dans le cadre d’une péréquation, de favoriser les élus bâtisseurs soucieux de maîtriser le prix du foncier, par l’attribution de subventions lors d’opérations foncières ou immobilières, et ce au détriment des autres maires.
Des taux différents seraient établis entre terrains bâtis et non bâtis, selon le taux d’occupation du sol (rapport entre la surface habitable et la surface du terrain), ou selon les catégories de bâtiment construits dessus. Par la variation des taux selon le taux d’occupation du sol, on pourrait inciter plus fortement à la vente des terrains inoccupés ou au taux d’occupation du sol faible dans les quartiers les plus demandés, là où une densification de l’habitat serait la plus souhaitable ou la plus souhaitée par la collectivité.La possibilité de taxe (non remboursable) existe déjà pour les terrains constructibles non bâtis dans la législation et le Sénat proposait dans le rapport cité une taxe annuelle pouvant aller jusqu’à 5€/m2 (à comparer à des prix de terrains constructibles atteignant 50 €/m2, soit une taxation annuelle à 10%). Le point important est à la fois de peser suffisamment sur le marché pour inciter à la vente de terrains, et d’équilibrer le financement de travaux de viabilisation et ainsi de ramener l’équilibre sur le marché.A titre d’illustration, une taxation à hauteur de 2% dans le secteur Thionvillois, pour un terrain (bâti) de 850 m2 acquis en 1998 à hauteur de 33870 €, et à un cours 2005 de 54700 € (moyennes source Insee), serait de 1094 €, soit un montant relativement élevé mais en partie remboursable, et en tous cas largement inférieur au bénéfice de 20830 € que pourrait réaliser le propriétaire en revendant son terrain. Cela représente un peu plus de 4% de la viabilisation nécessaire à un nouveau logement (sur la base d’un coût de viabilisation de 30€/m2 X 850 m2). Autrement dit, en cas de crise du logement, on pourrait financer un accroissement du parc à un rythme de 4% l’an (contre 1.4% en tendance annuelle nationale), c’est-à-dire à un rythme de nature à résorber rapidement la crise.Détail technique important : la mise en place de cette taxe continue nécessiterait l’amélioration des systèmes de suivi, d’évaluation et de communication des prix du marché foncier, comme il en est également fait état dans le rapport du Sénat.Publié par nps57 à 14:50:29 dans Projet Socialiste | Commentaires (4) | Permaliens
Commentaires