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Vous Aussi signez l'appel de Reconquêtes | 27 juin 2008

Vous êtes de plus en plus nombreux à demander une nouvelle orientation pour le Parti Socialiste, et pour le PS en Moselle.

Déjà des dizaines de militants de la Moselle ont souhaité signer notre contribution.

Voici la liste des premiers signataires pour la Moselle :

 
ABDELMALEK Arrous
AIT AMROUS Nourredine
ARROUS  ABDELMALEK
AUSBOURGER Thomas
BENABID Mohcene
BENABID Lokmane
BONATI Pierre
bonati Dominique
Bonati Paul
BONATI  Elise
BONNABELLE Alain
BOULINGUI Jean Olivier
Bourelle Quentin
Brouard Jean-Pierre
CANIGIANI Amandines
CAREMIAUX Matthieu
caussin Gérard
CHAVES Clement
DAVAL Etienne
DEMAY François
Demollière Gauthier
DENIZ Emir
Deniz Serdal
DOLCEMASCOLO  ANTHONY
Elbel francis
FOX Rémi
FOX Patrick
FOX nicolas
Franck Justine
GARELLI Julie
Gesquierre Carmen
Gesquierre Carmen
GILQUIN Alexandre
GILQUIN Béatrice
GILQUIN Norbert
Golin Florent
GUIRKINGER Alexia
HARO  Mathieu
Herkel Sylvain
KINNEL Jean-Christophe
Kinnel Edith
Klein Laurent
Kovacs Sandra
LAGOUTIERE Karen
LAGOUTIERE Loréne
LAGOUTIERE Hélène
LAGOUTIERE Philippe
Lamy Dominique
LAURENT Alexandre
LAURENT Delphine

LAVAL

LAVAL

Renaud

Alain

LE Roméo
LE DREZEN Alain
LEBOURG Gérald
Leroy Elisabeth
LIAEE GHOMI Shariar
MACCHI Gaylor
MAJCHER  DAVID
malraison Olivier
MANGIN Emillien
Maurin Guillaumme
Mayer Bernard
Mertz Claire
Motsch Delphine
MÜNCH Jean-Arnaud
MULAZZIANI  SANDRO
noirez Michel
OSTROWSKI Alizée
PAPA Théodora
PERROT Fabrice
PFEIFFER Joanna
PIANEZZOLA  KATHY
Pottier  Marie laurence
RAVOLD Jean-Marie
REGAZ  Tayeb
Reicher Gilles
rizzardi Nadia
SAILLARD  Mélodie
SHMITT Sandra
SIMONIN Guillaume
SONNTAG  Arnaud
Spautz François
Stehlin Jean Luc
Stehlin Chantal
Stehlin Christiane
Stehlin Marc
Stinnen Jean
THIRY Joffrey
THIRY Amandinne
Trabelsi Sonia
VALENTIN Jacques
VALENTIN  Aurore
VALLOO Florian
Walin nicolas
WILLIOT Yannick
YENER Elyze

 

Nous sentons un véritable enthousiasthme et un mouvement de fond. Vous aussi signez la contribution "reconquetes" soit en envoyant un mail à nps_57@yahoo.fr soit directement sur le site www.reconquetes.eu

Publié par nps57 à 11:01:04 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (0) |

L’appel de reconquêtes | 10 juin 2008

Préambule de la contribution
 
L'acceptation des régressions sociales et le discours décliniste sont aujourd'hui devenus la norme, le clivage entre le conservatisme et le progrès est escamoté derrière des réformes qui en réalité sont autant de retours en arrière.

Nos concitoyens attendent un message d'espoir face à une droite décomplexée qui multiplie les attaques. Le libéralisme économique atteint de nouvelles limites tout en maintenant son hégémonie. Il nous appartient alors, d'ouvrir une voie dans le désenchantement imposé par la pensée dominante pour préparer l'avenir. Seule une gauche résolue et déterminée peut remettre la justice sociale au coeur de l'action politique, dépasser le modèle exclusif du libre-échange sans précaution et redonner du sens au clivage gauche/droite.

A cette fin nous devons réconcilier la France avec le progrès qui doit être notre boussole.

Forger les idées et les outils de ces reconquêtes, c'est ce que nous vous proposons dans ce processus d'élaboration de notre contribution pour le prochain Congrès du Parti Socialiste.

Un renversement de cycle.

La convergence et la coïncidence de 4 crises mondiales majeures (financière, alimentaire, énergétique, écologique) bouleversent les principes sur lesquels les sociétés occidentales fondaient leur prospérité et leur développement. Nous entrons dans le deuxième âge de la globalisation. Le modèle économique libéral montre des limites sérieuses quant à sa capacité à répondre à la demande sociale et aux nécessités de développement au niveau mondial. Là où les conservateurs privilégient le court terme, les socialistes doivent voir loin. Ils doivent anticiper la société post-libérale et proposer un Etat régulateur et innovateur comme réponse à l'urgence sociale, économique et écologique. Cette proposition, c'est à la gauche de la porter et de l'imposer dans le débat démocratique alors que la droite démantèle la puissance publique.

Le choc des défaites.

Depuis juin 2006, la sociale démocratie européenne a enregistré 13 défaites lors des 15 derniers scrutins nationaux. La crise de la sociale démocratie est générale. Elle oblige à un inventaire serein des erreurs stratégiques et politiques accumulées depuis plus de 10 ans. Si la gauche a prospéré dans les années 90 dans le sillage des victoires britanniques et allemandes, sur une offre politique sociale libérale, elle ne lui a pas permis de conserver le pouvoir dans les années 2000. De ce point de vue la situation de la gauche française n'est pas si singulière. Adossée à une offre politique semblable à celle de ses voisins, elle échoue à leur instar. Si la modernité se définit par la rupture avec les cadres conservateurs de pensée, la social-démocratie européenne doit rapidement abandonner une orientation qui lui a soustrait une part importante du vote ouvrier et populaire, réduit le poids total de la gauche et l'a éloigné durablement des responsabilités. Le monde a changé. L'avenir de la gauche française ne peut pas consister à mimer le « New Labour » ou le SPD des années 90, l'avenir du PS ne peut pas être le passé de la social-démocratie européenne. L'efficacité électorale commande de renouer avec les classes populaires plutôt que de confier notre sort politique à l'air du temps.

Des marges de manœuvre politiques existent en dépit d'une situation difficile et complexe.

Le discours politique est influencé par une forme de déclinisme, de fatalisme, développés y compris, parfois, dans nos rangs, qui a pour conséquence d'empêcher l'émergence d'une alternative à la pensée dominante. Le progrès de nos sociétés ne peut pas se concevoir seulement en contrepartie systématique de sacrifices de la part de la majorité de ses membres. Sans nier la nécessité de l'effort collectif, la gauche ne peut plus se contenter au nom d'une prétendue "responsabilité" de rejoindre la droite sur le but et le contenu des réformes structurelles, se distinguant seulement sur les dosages ou l'agenda. Quand la droite promet aux hommes et aux femmes de notre pays un avenir noir, le « devoir de grisaille » ne fait pas office d'arc en ciel.

Nous pouvons et nous devons lever une espérance.

L'intelligence, l'initiative, la créativité, l'engagement existent dans le mouvement social, dans les universités, dans la jeunesse, dans le monde économique ou culturel. Cette espérance existe déjà, dans un contexte certes différent, en Amérique du Sud et du Nord. 1968 nous offre l'occasion de célébrer un grand mouvement social de conquêtes. Alors qu'aujourd'hui, se mobiliser se résume souvent à résister. La gauche doit retrouver cet esprit pour conquérir de nouveaux droits et élargir l'espace de nos libertés. Cette voie est plus exigeante que la confortable adaptation aux exigences des canons de la pensée unique qui nous mène à d'inévitables déconvenues.

Changer notre offre politique.

Nous n'avons plus gagné les présidentielles depuis 20 ans, les législatives depuis 11 ans. Il faut changer de cycle et d'orientation, renouveler les équipes.

Les mêmes lignes n'ont pas plus de chance de faire gagner les socialistes demain qu'hier. La gauche est immobile parce qu'elle s'incarne dans les mêmes comportements, les mêmes réflexes, les mêmes mots et souvent le même cynisme depuis 20 ans. Il nous faut surtout éviter un nouveau congrès de Rennes, qui propose le choc de deux profils sans différence majeure de ligne. Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de laisser des écuries présidentielles déchirer le Parti Socialiste. Cet affrontement fait peser une menace lourde sur l'avenir du PS, son intégrité, son image dans la population et son existence même.

Le congrès du PS doit alors être le congrès de l'anticipation et de la relance.

L'élection de Nicolas Sarkozy est l'aboutissement de la défaite culturelle de la gauche, résultat des batailles que nous n'avons pas menées. Les Socialistes doivent tourner cette page ! Ils doivent définir une politique qui remette le progrès au service de l'humanité.

Notre première responsabilité est d'imaginer la France d'après Sarkozy. Imaginer un contexte où, il est à redouter que les inégalités sociales et leur cortège de violence auront augmenté et alors qu'auront été simultanément affaiblis les instruments de régulation, d'intervention et de redistribution, nationaux et continentaux.

La modernité, c'est anticiper et préparer le post-libéralisme et construire la gauche du XXIe siècle qui saura remettre la justice sociale au coeur de l'action politique.

Pour cela la démarche de Reconquêtes passe par la mise en débat de propositions fortes. C'est le sens des forums auxquels nous vous invitons.

Henri Emmanuelli et Benoît Hamon

Publié par nps57 à 10:44:46 dans Autre | Commentaires (6) |

L'AGENDA DU NPS | 29 mai 2008

Benoît Hamon inivité d'Olivier Nahum :
Quand ? le 6 juin
Où ? Radio Classique, la matinale
Quelle organisation de la gauche pour transformer la société ? :
 
 
Quoi ?

Mai 68 - mai 2008 : quelle organisation de la gauche pour transformer la société ?

Au Carreau de Cergy (RER Cergy Préfecture)

Avec :

- Fanny Boyer, AF MJS 95
- Philippe Darriulat, Adj. au maire du 18e (PS), CN
- François Delcombre, Secr. dptal les Verts 95
- Laurent Dumaont, VP de l'agglomération de Cergy-Pontoise (PC)
- Dominique Lefèbvre, 1er secr. fédéral du PS 95, maire de Cergy
- Guillaume Vuilletet, cons. régional IDF (MRC)
Quand ? le 7 juin à 17h00
Où ? Le Carreau de Cergy

 

 
Benoît Hamon invité de la matinale d'I>Télé :
Quand ? le 12 juin à 08h30

Publié par nps57 à 11:15:47 dans Autre | Commentaires (0) |

Communiqué du NPS Moselle - Bertrand et Ségolène sont dans un bateau, le débat tombe à l’eau | 22 mai 2008

Suite à votre article en date du 17/05/08 « Royal tombe la Moselle »,  les militants du Nouveau Parti Socialiste de la fédération de Moselle tiennent à réagir.
Le congrès de PS qui s'annonce ne peut se résumer à résoudre le problème du leadership de notre Parti. Certes c'est un problème à régler car l'organisation institutionnelle de notre république nous impose la nécessite de l'émergence d'un ou d'une dirigeant(e).


Toutefois, le problème de la gauche en général et du PS en particulier ne peut se réduire dans le choix d'un homme ou d'une femme pour le représenter.
Quelle Europe voulons-nous ? Quelle République voulons-nous ? Quel réformisme voulons nous proposer à nos concitoyens ? A l'heure où les mouvements sociaux se succèdent, à l'heure où la mondialisation libérale  impose ses inégalités, à l'heure où l'écologie devient une urgence ; avant même le choix des hommes, ce sont ces débats de fonds qu'il nous faudra trancher au moment du congrès.


Nous voulons le dire clairement : nous ne savons pas pour quel premier secrétaire nous voterons pour diriger notre parti. Nous n'avons pas d'a-prirori contre Ségolène Royal. Elle est, comme d'autres légitime, pour  être candidate. Toutefois, instruits de nos échecs nationaux passés, nous souhaitons que le congrès qui s'annonce, ne se résume pas à la validation des sondages d'opinions mais à un vrai débat de fond.


Ainsi, si chacun est libre d'exprimer ses choix, ses préférences, pour tel ou telle candidat(e)s,, nous regrettons que nos débats internes ne se résument  à des débats de personnes. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux du moment et de l'avenir.
Attention, en reproduisant les mêmes erreurs...nous obtiendrons les mêmes effets. Les français attendent autre chose du Parti Socialiste.


 
Pour le NPS Moselle
 

Yannick WILLIOT, Secrétaire fédéral aux Services Publiques, Conseiller municipal PS de Yutz
Emir DENIZ
, coordonnateur départemental du NPS Moselle conseiller municipal Hagondange
Pierre BONATI
, membre du Bureau Fédéral, Conseiller Municipal de Montigny-les-Metz
Etienne Daval
, membre du Bureau Fédéral, Conseiller Municipal de Longeville-les-Metz
Gérald Lebourg
, Adjoint au maire d'Algrange
Jaques Valentin
, secrétaire de section de Verny
François Demay
, section de Metz Sud

Publié par nps57 à 12:28:51 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (1) |

Congrès : le NPS montre le bout de son nez | 17 avril 2008

Les grandes manœuvres pré-congrès ont bel et bien commencé au PS. Après Ségolène Royal qui, il y a dix jours, lançait une «consultation participative» , c'est au tour du Nouveau parti socialiste (NPS) de partir à l'offensive. Ce courant de la gauche du parti planche actuellement sur la préparation de huit grandes réunions régionales, qui se tiendront de fin avril à juin, «où seront mises en débat les options que nous défendons», explique Benoît Hamon, leader de cette sensibilité. Le député européen l'assure : «On se met en mouvement.» Un forum devrait également être lancé sur Internet, comme l'a fait l'ancienne candidate à la présidentielle, avec son site Congresutileetserein.com.

Ségolène Royal-NPS, même méthode ? «Il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord avec elle : il faut défendre une offre autour de laquelle les gens s'agrégeront, poursuit Benoît Hamon. Certains rentrent dans le congrès comme dans une partie de Rubik's Cube, en envisageant toutes les contributions possibles. Nous, nous le ferons avec une offre politique. Comme elle.» Là s'arrête la ressemblance entre les deux initiatives : «Nous, nous proposons des options, pas des questions. On ne demandera pas si le capitalisme est méchant ou si l'écologie, c'est bien», résume Benoît Hamon.

Ces «options pour une gauche moderne» , rassemblées dans un «plan détaillé», visent à «préparer la France de l'après-Sarkozy en anticipant ce que sera la situation dans quatre ans, et en préparant les moyens de revenir au pouvoir dans un contexte où les inégalités auront augmenté, où la violence sera plus forte et les instruments de régulation auront été démantelés par la politique du gouvernement». L'économiste Liêm Hoang-Ngoc et l'historien - et ancien leader de l'Unef-ID - Philippe Darriulat, planchent d'ores et déjà, entre autres, sur ces contributions.

Autre objectif, plus arithmétique que programmatique celui-là : mobiliser afin de désenclaver et d'élargir le «périmètre» d'un courant qui, au moment du congrès du Mans de 2005, pesait près d'un quart des suffrages des militants. Mais qui, depuis, a vu partir plusieurs de ses dirigeants. Dont Arnaud Montebourg, puis Vincent Peillon, devenu depuis l'un des principaux soutiens de Ségolène Royal.

Publié par nps57 à 11:24:13 dans Nouveau Parti Socialiste | Commentaires (0) |

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